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Un lien solide et indéfectible!

À la presque fin de quatre semaines de formation à la Fondation Mira avec ma belle Perle qui deviendra mon tout premier chien-guide, j’ai si hâte de vivre toutes les activités que comporte ma vie de tous les jours avec elle! Nous avons passé quatre merveilleuses semaines, un jour après l’autre, apprenant à travailler ensemble, à mieux se connaître aussi à travers les temps libres que nous avions le soir, le tout en étant placées dans toutes sortes de contextes, tous dans le but de nous apprendre à interagir en équipe pour une sécurité et une efficacité maximales.

Dans mon dernier article intitulé «Une équipe gagnante!», je vous ai raconté comment notre première semaine s’était déroulée. Permettez-moi, à présent, de tenter d’expliquer, avec un maximum de précision mais aussi de simplicité, comment ma belle aventure s’est poursuivie et comment j’ai vécu chaque moment. J’espère que vous prendrez plaisir à lire notre belle histoire de complicité et que celle-ci vous permettra de mieux saisir toute l’envergure de la formation d’un chien-guide avec son nouveau maître et vice versa.

Oui, je crois que le résumé de tout ce récit pourrait tenir en deux mots: «connexion» et «interaction». Il faut véritablement qu’il y ait connexion entre le bénéficiaire et son futur complice au tout début et, une fois cette connexion établie, il faut apprendre à communiquer ensemble et bien se comprendre, de façon à savoir interagir efficacement et sécuritairement ensemble. Et, croyez-moi, le tout ne s’effectue pas en quelques jours, même si on sent dès le début que l’affection est réciproque.

C’est qu’au départ, même si le chien aime beaucoup son futur maître, il n’en demeure pas moins extrêmement attaché à la personne qui l’a entraîné. Alors, au tout début, le nouveau maître est comme de la visite qu’on aime bien voir et revoir. Donc, c’est comme un jeu pour lui de marcher avec cette «belle visite» et même de lui obéir, pourquoi pas? La personne la plus importante pour le chien, à ce moment, reste son entraîneur et dès que celui-ci se présente, il est prêt à tout quitter pour aller vers cet entraîneur qu’il croit être son véritable maître. On assiste donc à un transfert de tout un tas de choses: transfert du pouvoir d’être écouté par le chien autant que son entraîneur, transfert du respect, de la dévotion qu’il vouait à celui qui lui a tout montré de son métier de chien-guide. Tout cela prend plusieurs semaines à se mettre en place, ce qui fait qu’au début, cela donne l’impression que le bénéficiaire est bien gentil, mais très peu important quand l’entraineur se pointe… (rire) Mais, en deux semaines environ, on peut sentir une très nette différence et on s’aperçoit que le chien a vraiment développé un respect et un amour de son nouveau maître qui deviennent rapidement indéfectibles. On ressent vraiment qu’il veut tout faire pour l’aider et qu’il fera tout pour se dévouer à lui.

C’est ainsi que ça s’est passé pour moi. Perle et moi avions connecté ensemble dès notre première marche dans le chenil le 11 février dernier. Nos retrouvailles le 2 avril ont contribué à poursuivre ce que nous avions déjà commencé, mais il n’en demeure pas moins que j’étais quand même juste une invitée super gentille qu’elle aimait bien, si je peux essayer de mettre des mots sur son attitude. Elle m’écoutait de bonne grâce, me protégeait déjà admirablement bien, mais aussitôt qu’elle voyait Nathalie, qui fut son entraîneure, eh bien, elle arrêtait tout pour aller la voir ou se levait carrément, malgré mon indication contraire. Il a fallu du temps pour que, peu à peu, elle continue à travailler de manière rigoureuse auprès de moi même si nous croisions Nathalie durant notre déplacement. J’ai donc pu ressentir, avec beaucoup d’émotion, ma douce Perle s’attacher à moi de plus en plus fort, me témoignant de plus en plus d’affection et me manifestant de grandes démonstrations de joie lorsqu’elle me retrouvait après de petites séparations.

En même temps que le lien affectif se créait entre Perle et moi, nous apprenions à travailler ensemble dans des activités formatives de plus en plus complexes au fil des jours qui avançaient. La première semaine et les quelques jours du début de la deuxième se sont déroulés au chenil et tout autour. Nous ne pouvions pas quitter cet environnement tant et aussi longtemps que nous n’étions pas en mesure d’être en symbiose parfaite avec notre chien pour les départs, les arrêts, les virages à gauche, à droite et à 180 degrés. Tant que toutes les directions ne se prenaient pas de manière fluide et naturelle, il fallait continuer à travailler sur le site de la Fondation pour s’assurer d’être dans un environnement tout à fait contrôlé et sécuritaire.

Une fois que toutes les bases furent bien établies entre nous et nos chiens, nous avons pu passer à l’étape suivante: direction Saint-Hyacinthe! Là-bas, nous allions apprendre à apprivoiser les promenades en ville, mais sans l’agitation de Montréal qui aurait été un peu trop complexe pour débuter notre apprentissage. Nous allions donc sur une rue importante de Saint-Hyacinthe, avec tout un tas de facteurs de distractions susceptibles d’attirer l’attention de nos chiens, comme sur n’importe quelle rue commerciale de n’importe quelle ville: des magasins, des terrasses débordant en partie sur les trottoirs, des piétons, des cyclistes, des vélos sur les trottoirs, des travaux de construction, des bruits étranges, des chiens, des chats, des trottoirs égaux, d’autres très inégaux, bref: de tout pour tous les goûts! Transportons-nous un instant dans la tête de notre merveilleux complice canin: que faire? Travailler consciencieusement ou s’amuser à contempler toutes ces joyeuses distractions si intéressantes? Bien entendu, il fallait que ce soit la première réponse qui l’emporte et si notre chien se laissait tenter, c’était à nous d’entrer en jeu en appliquant les corrections nécessaires afin de le dissuader de se laisser distraire.

Nous avons arpenté les rues de Saint-Hyacinthe pendant un peu plus de deux semaines et, croyez-moi, même si cela semble beaucoup de temps au même endroit, il y avait suffisamment de matière pour y travailler aussi longtemps et autant de choses susceptibles de se produire ou qui se sont carrément produites, de façon à devoir perfectionner des points très importants pour la sécurité de nos équipes respectives.

Nous marchions dans les rues, apprenant à détecter comment notre chien nous donnait les informations importantes à savoir: il s’arrête à l’approche d’une intersection, lorsqu’on termine une traversée de rue et que nous nous apprêtons à monter sur le trottoir après la traversée ou à tout autre endroit qui nécessite une action de notre part. Comment détecte-t-on de quoi il s’agit et comment doit-on réagir? C’est toutes ces petites choses, qui doivent être décortiquées mouvement par mouvement, qu’il faut apprendre à bien analyser et auxquelles il faut savoir réagir correctement et de façon sécuritaire. De plus, dans mon cas particulièrement, il fallait mettre au point quelques techniques supplémentaires, étant donné que Perle ne fait pas que me guider, mais doit aussi m’aider à assurer mon équilibre. Donc, il fallait trouver des façons de lui demander d’effectuer des gestes très précis et minutieux, de manière à ce que je puisse, au besoin, compter sur sa solidité pour descendre ou monter des marches, même minuscules. Avec l’aide de Nathalie et Isabelle, nos instructeures, nous avons élaboré des commandements précis que Perle a appris à interpréter et exécuter de façon à m’aider très méticuleusement dans le moindre de mes déplacements. Par exemple, lorsque je dois descendre d’un trottoir pour traverser une rue, je dois m’assurer que Perle est bien arrêtée et m’attend patiemment, le temps que je m’appuie sur elle pour descendre et stabiliser mes deux pieds dans la nouvelle position; ensuite, je peux lui demander d’avancer. Si, par contre, la traversée se termine et que je dois monter sur le nouveau trottoir, elle s’arrête, puis je dois lui demander de faire un tout petit pas pour me laisser une place sur le coin pour monter, puis lui demander immédiatement de s’arrêter à nouveau pour pouvoir m’appuyer sur elle pour monter sur le trottoir et me stabiliser dans la nouvelle position; une fois tout cela bien fait, nous pouvons continuer d’avancer. Mais puisque mon chien est une véritable petite Perle précieuse, elle s’est tout de suite prêtée volontiers à ces instructions supplémentaires et plus complexes que ce qu’elle doit faire habituellement dans son super métier de guide. Je vous assure! On dirait que j’ai un chien sur mesure pour moi!

Toutes nos promenades, peu importe où elles nous menaient, servaient à perfectionner nos méthodes de travail l’une avec l’autre et nos façons de communiquer toutes les deux efficacement. Mais, entre ces périodes où nous étions en déplacements s’inséraient quelques exercices extraordinaires qui servaient à améliorer l’obéissance de notre complice guide et notre habileté à bien se faire comprendre de celui-ci. Ainsi, le deuxième samedi de notre séjour, alors que nos chiens étaient confortablement couchés sur leur tapis dans nos chambres respectives, Isabelle circulait dans le corridor avec une balle qu’elle s’amusait à faire rouler par terre pour inviter nos chiens à jouer avec elle, ou allait leur présenter de la bonne nourriture presque sous leur nez, etc. Nos chiens devaient rester couchés, malgré l’envie folle qui devait les tenailler d’aller s’amuser ou de manger toute cette bonne nourriture si appétissante… De plus, pour augmenter la tentation, à un certain moment de cet exercice, nous étions cachés, pour que notre chien pense que, après tout, ils pourraient bien désobéir, juste une petite fois, puisque le maître n’est pas là… Eh bien, ma gentille Perle n’a presque pas désobéi, sinon une petite fois ou deux, devant la nourriture, mais à peine! Lorsqu’elle désobéissait, je devais revenir en trombe dans la chambre et la corriger sur-le-champ, mais dès qu’elle me voyait arriver, Perle se recouchait immédiatement, de sorte que je n’avais même pas à utiliser la laisse pour la corriger.

Nous avions aussi, dans le même ordre d’idées, des exercices où nous allions dans le parc attenant au chenil de la Fondation, nous libérions un de nos chiens à la fois pour qu’il puisse courir à son aise durant 5 à 10 minutes, puis nous devions le rappeler par la suite et le but était qu’il revienne immédiatement dès qu’il entendait son nom, même s’il s’amusait ferme et aurait certainement souhaité continuer à jouer. Et, si ce n’était pas notre chien qui était libre, eh bien, nous n’étions pas au repos, car croyez-moi, quand un chien en voit un autre qui court, il tire de toutes ses forces pour aller le rejoindre et, si tel était le cas, il fallait corriger fortement, car il ne serait vraiment pas sécuritaire qu’un chien-guide parte à courir à toute vitesse pendant qu’il guide son maître et qu’il aperçoit un de ses semblables qui gambade dans la nature… Lorsque nous faisions ces exercices d’obéissance, bien entendu, nous récompensions les beaux efforts de nos guides à quatre pattes qui trouvaient sûrement ces exercices plutôt éprouvants… Mais ce que cela nous permettait aussi de constater avec un immense bonheur, c’était le respect que nos chiens nous accordaient. Perle était très bonne dans ces disciplines et me donnait un peu de fil à retordre surtout lorsqu’elle voyait un chien courir, mais elle comprenait, au fil du temps, l’importance de garder sa place même si elle aurait préféré s’éclater un peu. Elle sait être sérieuse et plus on le faisait, moins elle tirait sur moi pour y aller.

Nous avons aussi, dans le cadre de la troisième semaine, eu deux belles périodes de formation à l’intérieur, soit une à l’Institut Nazareth et Louis-Braille où j’ai le bonheur de travailler à titre de technicienne de braille et l’autre, aux Galeries de Saint-Hyacinthe. Lors de notre journée à l’Institut, j’étais complètement survoltée d’aller avec ma belle Perle dans mon environnement de travail, lui présenter mon bureau et saluer mes collègues, que j’avais hâte de revoir. C’était l’allégresse pour moi, cette journée! Et cela s’est déroulé d’une façon exceptionnelle, Perle et moi ayant effectué nos premiers tests ensemble dans ce même environnement. Je m’émerveillais en constatant qu’elle se souvenait de tout, même de m’indiquer la rampe d’accès plutôt que l’escalier à un endroit précis sur le trajet. Quelle précision, quel sérieux, quelle mémoire, quelle attention!!! Wow! Quant à l’après-midi aux Galeries, ce fut pour moi tout un enchaînement de belles découvertes, de voir tout ce qu’un chien-guide peut faire pour vous faciliter dans un endroit aussi vaste et labyrinthique qu’un centre commercial! Pas besoin de chercher les ouvertures menant aux divers couloirs, pas besoin de craindre de heurter des pancartes, pas besoin de se demander si des gens pressés vont nous foncer dessus, n’ayant pas vu que nous étions là, etc… Rien de tout cela, puisqu’un chien-guide se promène dans cet univers et nous donne l’impression de marcher sur un nuage!

Vers la fin de la formation, à la troisième fin de semaine, il est possible, si nous habitons suffisamment près de la Fondation, daller passer une nuit à la maison avec notre chien, ce que j’ai eu le bonheur de faire. Imaginez la joie qui m’animait à l’idée d’amener ma petite Perle chez elle pour la première (bien, troisième, mais première vraie) fois… Nous étions tous survoltés, autant Perle que moi et Éric, mon amoureux, aussi. Même nos chats étaient sous le choc: une nouvelle venue dans la famille, qui a l’air d’une géante comparativement à eux et qui veut jouer en plus! Wooo! Il a donc fallu que je joue les arbitres au début, invitant mon impétueuse Perle à un peu plus de délicatesse pour commencer. Mais c’était un moment magique et très émouvant de se retrouver tous ensemble enfin… Mais ce fut de très courte durée, puisque le lendemain soir, il nous fallait revenir à l’hébergement pour compléter notre dernière semaine de formation.

Maintenant, nous faisons toujours des promenades à Saint-Hyacinthe, mais avec d’importants facteurs de distraction qui pourraient faire dévier n’importe quel chien de sa trajectoire si l’équipe n’est pas tout à fait assez solide: sur nos trajets, on peut retrouver d’autre chiens qui gambadent tout autour de nous, de la bonne nourriture par terre un peu partout (poulet, jambon, fromage, pain, etc.)… Aujourd’hui mercredi, c’est précisément ce qu’il y avait sur mon parcours et Perle n’a pas dévié une seule seconde de sa trajectoire, sauf pour regarder de temps à autre un peu partout et m’obliger à ramener son attention, mais sans plus. Elle a été une vraie championne, comme toujours!

Et puis, savez-vous quoi? En plus de tous ces détails plutôt techniques qu’il faut apprendre mutuellement à mettre en place, le nouveau maître, en l’occurrence moi, dans le cas qui nous occupe, a autant à apprendre que le chien! Oh oui! Je vous assure que cette formation a presque été une thérapie pour moi, m’obligeant à travailler sur moi autant qu’à ma formation elle-même. Je dois continuellement apprendre à savoir m’affirmer davantage afin de ne pas hésiter à corriger si un mauvais pli veut s’installer. Aussi, il me faut impérativement faire davantage confiance à ma belle Perle si dévouée, qui a toujours une bonne raison pour s’arrêter. Il me faut lui donner ma confiance et prendre le temps de vérifier ce qu’elle me donne comme information chaque fois qu’elle pose un geste pour communiquer avec moi et il me faut marcher avec assurance, la tête haute, sans constamment vouloir regarder ce qu’il y a à mes pieds, car ça, c’est sa part de boulot à elle. Alors oui, l’expérience est constructive et enrichissante autant pour le chien-guide que pour le bénéficiaire, vous pouvez me croire!

Maintenant que cette belle aventure formative arrive à sa fin, j’aurai, la semaine prochaine, trois périodes de suivi avec mes intervenantes, dans mon environnement de travail et aux endroits où je compte me déplacer régulièrement avec Perle. Ensuite, à compter du 6 mai, ce sera le retour au travail et le début de la vraie vie quotidienne ensemble. De plus, vous pourrez peut-être la croiser à mes côtés lors de nos prochains spectacles. Bien entendu, elle ne sera pas sur scène avec moi, mais si vous me voyez me promener avant ou après le spectacle, vous la verrez très certainement à mes côtés.

Vous pourrez également nous voir, Perle et moi, dans la prochaine édition du magazine Échos Vedettes Country, qui paraîtra le 23 mai prochain.

Au plaisir de lire vos commentaires, chers amis! Je me ferai un immense plaisir de vous répondre dès que le temps me le permettra. J’ai très hâte de vous lire!

Commentaires sur ce billet

  1. Sylvie Léonard says:

    Très chère Kathia,
    Vous avez la même persévérance et patience que votre belle Perle. C’était évident , avec vos belles qualités communes , que vous alliez former un duo parfait.
    Votre plume est magnifique et enviable.
    Je suis une ancienne FA qui a eu le bonheur de garder son chien , MAIS, avec votre récit, si séparation aurait eue lieu, je peux vous affirmer, que votre récit, serait devenu mon Bouillon de Poulet Mira. Merci mille fois. Rien ne vous obligeait de partager vos moments privilégiés avec nous. Je vous souhaite, un parcours de vie rempli de millions de petits bonheurs quotidiens avec votre Perle.

  2. madeleine says:

    je suis tres heureuse pour toi ma belle katia tu travaille fort mais tu as des resultas si tu peut tu pourras nous montre une photo avec toi ca me ferais plaisir vous voir les deux ensemble ton recit est tres beau merci de donner des belles nouvelles comme ca xx

  3. Je suis tellement heureuse pour toi ma Belle ta vie va changer et ta confiance aussi je t,embrasse et Perle aussi xxxxx

  4. monique says:

    merci Katia de donner de bonnes nouvelles que nous vivons avec toi ce sera un bonheur encore plus intense a ton retour chez-toi avec Perle et toute ta belle famille et tes nombreux amis et amies qui sont impatients de te retrouver parmi eux bravo et je te souhaite un futur doré avec Perle et tous ceux que tu aimes xxxxxxxx

  5. Marlène Pineault says:

    Wowwwwwwwwwww vous avez fait un très bon boulot vous deux 🙂 Je te souhaite beaucoup de bonheur pendant des années, avec une pareille formation, on ressort gagnant et on se sent plus grand et plus fort pour affronter la suite Bonne route à vous deux 😀 j’ai hâte de vous voir en photos 🙂 au plaisir de se revoir sur le forum habituel 🙂

  6. ginette tu vas voi que sa apporte beaucoup says:

    bravo katia je suis contente pour toi

  7. ginette maltais says:

    tu vas voir comment sa fait du bien avoir un chien est quel couleurs

  8. Pirouette says:

    Un grand merci Katia d’avoir pris le temps de décrire comment cela se passe chez Mira, j’ai appris beaucoup et suis bien contente du cadeau que tu nous fais aussi à nous les familles d’accueil Mira. Ton chien porte tellement bien son nom. Je te souhaite une belle et longue route avec Perle, que tous les jours vous apportent complicité et bonheur! J’ai hâte de voir une photo de vous deux ensemble!

  9. gilles rail says:

    Mme Daraiche, je tiens à vous féliciter pour votre blogue et signifier votre belle main d’écriture. Je suis famille d’accueil depuis huit ans environ et fait régulièrement des levées de fonds. Tout ça pour vous dire que je croyais avoir une connaissance certaine de ce qu’était Mira avec ses buts,objectifs.orientations,recherches etc. Mais votre blogue vous venez de m’apprendre précisément et plus détaillé le travail que vous devez accomplir vous et votre compagne avant de pouvoir partir ensemble sécuritairement conquérir le futur avec plus de possibilité et de sécurité. Par la mëme occasion je vous suggèrerais de demander à Mira voir Eric (pas le vötre mais plutot Eric St-Pierre haha) de publier votre blogue sur le site de Mira.ca car je le trouve très explicite et instructif pour tous ceux qui sont moins au courant de ce que ça implique autant pour Mira que le bénéficiaire que d’avoir un chien guide ou autre.
    Encore une fois bravo et félicitation. Gilles

  10. gilles rail says:

    Mme Daraiche Privé
    Je m’excuse je viens de me rendre compte que Mira a déjà créer un lien avec votre blogue Bravo gilles

  11. Veronique says:

    On est vraiment la famille d’aceuil la plus privilégiée d’avoir droit à de superbe récit de la fameuse aventure Mira lorsque notre petite boule de poils d’amour est en plein entrainement! Un énorme MERCI Katia pour ta générosité! Je crois que plusieurs famille d’aceuil apprécie beaucoup de savoir comment se déroule le jumelage et la formation que vous vivez à la fondation!

  12. Josée Roy says:

    Qu’elle beau témoignage! Je suis en attente d’un chien d’assistance ( moi j’ai la sclérose en plaque,et en lisant ton témoignage je me suis dit ouf…y a beaucoup de travaille qui m’attend merci beaucoup de nous avoir transmise cette belle expérience,qui est l’acquisition de ton beau chien Mira……et que le meilleur reste a venir:) sincèrement Josée Roy

  13. Catherine Gravel says:

    Mon fils Patrice part le 20 mai prochain chez Mira pour avoir son chien comme vous .Je suis contente pour vous enfin un compagnon fidèle c’est merveilleux .J’espere que pour mon fils non voyant qui a 28 ans ce sera aussi pour lui enfin une aide précieuse il a bien hâte .C’est certain que je vais lui lire votre belle aventure. merci c’est très beau et bien écrit D’une mère qui a hâte de voir son fils avec son chien Mira 🙂

  14. Margot says:

    Je suis contente pour toi et vous faites une belle paire d,amis, comphréesion tenacité et beaucoup de volonté.Bravo

  15. ginette maltais says:

    bravo a toi katia et a perle belle equippe tous comme moi et litas depuis 9 ans nous deux

  16. Linda Latouche says:

    Bonjour Katia,
    Enfin nous avons rencontrés notre Manic et son nouveau maître François hier soir. Wow wow et re-wow. Un vrai cadeau de la vie. Quand j’ai vu Manic marcher dans le couloir à côté de François j’en ai eu des larmes , mon bébé est devenu si grand, si fort, si beau. Il marche comme un prince digne, fier et gracieux. Nous étions dans un salle au sous-sol mon mari, un de mes fils et moi. Lorsque son maître lui a ôté son harnais là Manic est parti comme un cheval de course, il courait de un à l’autre , retournait renifler son nouveau papa et revenait vers nous. Une vraie torpille avec des batteries duracell pleine capacité. On avait de la difficulté à le prendre pour lui faire un câlin. J’ai apporté sa couverture de bébé. des photos de lui et un os que François a accepté avec joie. Manic était tellement content de renifler sa doudou. On a pris des photos avec lui et avec François. Son maître nous a même fait une démonstration des talents de Manic le magnifique. Quelle belle récompense pour nous sa famille. François est sympathique, accueillant, gentil et généreux, un homme de cœur. Ca nous fait du bien de boucler la boucle de cette belle aventure avec Manic car chaque jour je pense à lui, chaque jour je parle de lui. Ce chien a une place spéciale dans mon cœur. Lorsque Manic est arrivé à la maison en octobre 2011, ma sœur aînée était en phase terminale d’un cancer, elle est décédée 2 semaines plus tard. Manic a été pour moi une grande source de réconfort, prendre soin de lui me faisait du bien. Ma sœur a fait don de sa cornée et curieusement quelques mois plus tard Manic s’est classé comme chien-guide, quel hasard.! Ces jours-ci c’est ma maman qui ne va pas bien, une pancréatite aigu et un cœur et des reins très malade, on craint pour elle. Et voilà que j’ai un appel pour voir mon bébé qui va encore me consoler de ma peine. La vie est bonne et ceux qui prétendent que les chiens n’ont pas d’âmes n’y connaissant absolument rien. Notre Manic a un regard qui va droit au cœur et jamais il ne quittera le mien.

    Et toi et ta perle comment ca va? Je pense souvent à vous deux et je vous souhaite une belle vie ensemble.
    amitiés
    Linda x.x.

    • Oh! Linda!!! Quel témoignage extraordinaire que celui-ci… Ça a dû être un très grand moment pour vous… Ça me fait penser à la rencontre entre Véronique et Perle… Oui, ce sont des moments émouvants et comme tu dis, il est certain qu’un chien nous marque pour la vie et oui, ils ont une âme et sont spéciaux, très spéciaux même… Oh que oui… Pendant que je te lisais, j’étais attendrie devant ma belle Perle qui m’apporte et tant et qui est pour moi une complice si précieuse… Nous allons très bien et sommes très heureuses ensemble. Merci de me donner des nouvelles; ça me va droit au coeur. Continue à m’écrire tant qu’il te plaira; ça me fera toujours plaisir!

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