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Recommencer à écrire le bonheur!

Comment peut-on mettre autant de temps à publier des articles qui racontent des moments heureux de notre vie? Oui, je m’en confesse: j’avais l’impression que mes petits moments anodins ne valaient peut-être pas des billets quotidiens ici… Mais qu’est-ce que j’en savais, après tout? Une seconde heureuse est-elle si anodine? Depuis toutes ces années où je ne suis pas venue vous parler ici, bien sûr que j’ai vécu des moments inoubliables, débordants de joie  et d’allégresse. Je ne pourrais même pas tous me les remémorer ni même tenter de les compter. Et, bien malheureusement, j’en ai également connu de moins heureux, mais je n’ai pas créé ce blogue pour m’attarder à ces instants où j’ai pleuré tout ce que j’avais de larmes. Car même les moments où l’on pleure tout ce qu’il y a à pleurer sont censés être là pour nous apprendre des choses… Alors, au fond, ne sont-ils pas là pour nous conduire à d’éventuels petits ou grands bonheurs, une fois qu’on aura appris la leçon enseignée par l’épreuve qui nous a tant fait souffrir? Une chose est certaine, voire indéniable: chaque seconde passée à réfléchir sur les instants de bonheur vécus dans une journée sont des secondes où l’on se concentre sur le bonheur et donc, passées à penser à de la joie, à des énergies positives. Pendant que l’on s’abandonne à un tel exercice, on se branche à une fréquence heureuse et on amplifie ce qui s’y trouve, durant qu’on pense à des moments heureux, si petits soient-ils. C’est pourquoi je décide de me remettre à écrire mes petits ou plus grands bonheurs, pour leur accorder davantage d’attention et d’espace et pour amplifier chaque seconde heureuse. Je décide que la fréquence de la joie et du bonheur est celle sur laquelle j’ai envie d’être branchée le plus souvent possible. Je ne vous proomets pas de toujours raconter de grandes choses incroyables, mais de toujours provoquer un sourire chaque fois que vous lirez ce que je publierai ici. Et justement, un sourire, dès que l’on en esquisse un, ne ressent-on pas immédiatement de la joie, au même moment? C’est sur cette réflexion que je vous souhaite une journée extraordnaire!